Midnight Special, de Jeff Nichols (avec SPOILERS !)

Midnight SpecialJ’ai profité du Printemps du Cinéma pour aller voir Midnight Special. Pour trois raisons :
1. J’ai beaucoup aimé Mud, précedent film de Jeff Nichols.
2. L’affiche me fait penser au clip Midnight City de M83, dont j’aime la musique.
3. Le pitch semble présenter une histoire proche de Sixième Sens, que j’ai aussi aimé !
Alors avec ces trois influences, je m’attendais à passer un bon moment.

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E=mc², mon amour

E=MC2, mon amourIl y a un mois je participais à un club lecture sur le thème de la complicité. Aux côtés de Daddy (cf. ma critique), un autre roman m’a été conseillé : il s’agit de E=mc², mon amour, de Patrick Cauvin.

En dehors de la complicité, bien présente, entre les protagonistes, ces deux histoires ont la particularité de tourner autour d’enfants au QI au dessus de la moyenne. Et pour le coup, E=mc², mon amour tombe à plat : ce n’est pas crédible du tout ! Lire la suite

Un enfant et un nazi dans une partie d’échec : Daddy

DaddyDaddy, le roman écrit par Loup Durand et publié en 1987, m’a beaucoup plu. Et c’est peu dire.
440 pages haletantes et superbement bien écrites, où l’on assiste à une partie d’échecs grandeur nature dans le Sud-Est de la France, au début des années 1940.

Le livre a été adapté en BD (très passable) et en téléfilm (intéressant, peut-être, si on n’a pas lu le livre).
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Sukkwan Island… l’horreur.

Sukkwan IslandSukkwan Island. En voilà un livre prenant… L’écriture est simple, le récit linéaire, l’action éparse… mais ô combien prenant. Une fois entré dedans, on ne peut plus en sortir. Il ne se passe pourtant pas grand chose, mais on sait qu’il va se passer quelque chose…
C’est un huit-clos en pleine nature, sur une île déserte au sud de l’Alaska. Et l’atmosphère y est lourde, très lourde. Dès les premières pages, on s’enfonce dans le chaos et on n’en sort plus.

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L’Illusionniste : la désillusion ?

SondageUn film hommage, soit. On y retrouve la pate Tati (une partie du moins) : un comique de situation, un burlesque admirablement bien rendu par le dessin de Sylvain Chomet. Cette animation qui m’avait tant plu dans « Les Triplettes de Belleville », je l’ai retrouvée ici : le cadre, l’atmosphère, une maîtrise du trait extraordinaire, et surtout cette manière de mettre la 3D au service du dessin en deux dimension, c’est vraiment le meilleur hommage qu’il soit pour le cinéma d’animation « traditionnel ».

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